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Jean-Olivier HUCLEUX

© Jean-Olivier HUCLEUX / Joseph Beuys d’après la photo d’Alice Springs, 1987, Crayon graphite sur papier marouflé sur plaque d’aluminium fixée sur châssis, 191.3 x 149.8 cm (Credit photo: © Olivier Martin-Gambier).

 

AVIS IMPORTANT :

Des contacts sont en cours avec les héritiers des artistes photoréalistes et/ou hyperréalistes décédés, qu’il s’agisse de familles ou de galeries.

Les informations générales – photos et textes – mises pour l’instant sur ce site sont des informations prises dans un premier temps sur le net et nous en mentionnerons, bien sûr, la source.

Puis, dans un deuxième temps, nous intégrerons, avec leur autorisation, les données reçues par les ayants droit.

Les photos présentées actuellement – comme pour tous les autres artistes sur ce site – sont pour l’instant uniquement informatives sur leur travail et ne sont donc pas significatives par rapport aux œuvres choisies qui pourront être représentées – in fine – lors de l’exposition.

 

Ce sont des tableaux de grand format où se lit déjà sa totale maîtrise d’une technique minutieuse dont il garda le secret et qui a été assimilée à l’hyperréalisme.

Suite à une expérience de retoucheur-photo entre 1940 et 1945 et l’exercice de différents métiers, Jean-Olivier Hucleux (1923-2012) se remet à l’art en 1968. Son nom est révélé à l’occasion de la Documenta V à Cassel en 1972, Enquête sur la réalité – Imageries d’aujourd’hui, lors de laquelle il expose la série numérotée des Cimetières entamée en 1971. Le travail sur les Portraits peints auxquels se voue Hucleux dès 1974 pose le problème des limites de la représentation et affronte la question de l’imitation des formes.

La mine de plomb sur papier représentant un portrait de Joseph Beuys, avec les 11 portraits d’artistes réalisés en l’espace de deux ans pour la Galerie Beaubourg à Paris (Étienne Martin, Jean Le Gac…) questionnent le travail du peintre assimilé à la copie. Hucleux, qui utilise des photographies d’artistes, dont celle d’Alice Springs dans le portrait de Beuys, traite l’écart qui existe entre le modèle vivant et le cliché, entre la représentation et le modèle photographique. « Ce qui m’intéresse c’est de peindre comme les anciens, c’est-à-dire transmuer l’objet et lui donner vie. Donner vie sur la planéité, ce n’est pas rien parce qu’il faut être toujours en dehors de l’anecdote.  » C’est le secret de la peinture pour moi. Quand on donne vie à ce que l’on fait, une vie qui vit de sa propre substance, tout ce qui est anecdotique est alors évacué ».

Plus tard, il portraiture des anonymes saisis dans leur décor intime avec la neutralité d’un constat sociologique (Les Jumelles, 1978-79) et en 1990 il entame la série des Squares dessinés à l’encre de Chine sur l’envers d’une toile carrée de 2 x 2 mètres. Une rétrospective lui a été consacrée en 1979 au Musée National d’Art Moderne.

(Extrait du site web FRAC Centre-Val de Loire; Auteur: Nadine Labedade)

These are large-format paintings in which his total mastery of a meticulous technique, which he kept secret and which has been assimilated to hyperrealism, is already apparent.

After working as a photo retoucher between 1940 and 1945 and doing various jobs, Jean-Olivier Hucleux (1923-2012) returned to art in 1968. His name was revealed at Documenta V in Cassel in 1972, Enquête sur la réalité – Imageries d’aujourd’hui, where he exhibited the numbered series of Cimetières begun in 1971. The work on painted portraits, to which Hucleux devoted himself from 1974 onwards, raised the problem of the limits of representation and confronted the question of the imitation of forms.

The lead pencil on paper representing a portrait of Joseph Beuys, together with the 11 portraits of artists produced in the space of two years for the Beaubourg Gallery in Paris (Étienne Martin, Jean Le Gac, etc.) question the painter’s work, which is considered to be a copy. Hucleux, who uses artists’ photographs, including the one of Alice Springs in the Beuys portrait, deals with the gap that exists between the living model and the cliché, between the representation and the photographic model. « What interests me is to paint like the ancients, that is to say to transmute the object and give it life. Giving life to the flatness is no small thing because you have to be always outside the anecdote. « This is the secret of painting for me. When you give life to what you do, a life that lives on its own substance, everything that is anecdotal is then evacuated.

Later, he portrayed anonymous people in their intimate settings with the neutrality of a sociological observation (Les Jumelles, 1978-79) and in 1990 he began the series of Squares drawn in Indian ink on the back of a 2 x 2 metre square canvas. A retrospective exhibition was held in 1979 at the Musée National d’Art Moderne.

(Extract from the FRAC Centre-Val de Loire website; Author: Nadine Labedade)

Es handelt sich um großformatige Bilder, in denen bereits seine vollständige Beherrschung einer minutiösen Technik zu erkennen ist, deren Geheimnis er hütete und die mit dem Hyperrealismus gleichgesetzt wurde.

Nachdem er zwischen 1940 und 1945 als Fotoretuscheur gearbeitet und verschiedene Berufe ausgeübt hatte, widmete sich Jean-Olivier Hucleux (1923-2012) 1968 wieder der Kunst. Sein Name wurde 1972 anlässlich der Documenta V in Kassel, Enquête sur la réalité – Imageries d’aujourd’hui, bekannt, auf der er die 1971 begonnene, nummerierte Serie Cimetières ausstellte. Die Arbeit an den gemalten Porträts, der sich Hucleux ab 1974 widmete, warf das Problem der Grenzen der Darstellung auf und stellte sich der Frage der Nachahmung von Formen.

Die Bleimine auf Papier, die ein Porträt von Joseph Beuys darstellt, und die 11 Künstlerporträts, die innerhalb von zwei Jahren für die Galerie Beaubourg in Paris entstanden (Étienne Martin, Jean Le Gac…), stellen die Arbeit des Malers, die mit einer Kopie gleichgesetzt wird, in Frage. Hucleux, der Fotografien von Künstlern verwendet, darunter Alice Springs in Beuys’ Porträt, behandelt die Kluft zwischen dem lebenden Modell und dem Klischee, zwischen der Darstellung und dem fotografischen Modell. « Was mich interessiert, ist, wie die Alten zu malen, d.h. den Gegenstand zu transmutieren und ihm Leben einzuhauchen. Die Flächigkeit zum Leben zu erwecken, ist keine Kleinigkeit, denn man muss immer außerhalb der Anekdote sein.  » Das ist für mich das Geheimnis der Malerei. Wenn man dem, was man tut, Leben verleiht, ein Leben, das von seiner eigenen Substanz lebt, dann wird alles Anekdotische weggespült ».

Später porträtierte er anonyme Personen, die er mit der Neutralität eines soziologischen Befundes in ihrem intimen Umfeld festhielt (Les Jumelles, 1978-79), und 1990 begann er die Serie der Squares, die er mit Tusche auf die Rückseite einer 2 x 2 Meter großen quadratischen Leinwand zeichnete. Eine Retrospektive wurde ihm 1979 im Musée National d’Art Moderne gewidmet.

(Auszug aus der Website FRAC Centre-Val de Loire; Autorin: Nadine Labedade)

Si tratta di dipinti di grande formato in cui è già evidente la sua totale padronanza di una tecnica meticolosa, che ha tenuto segreta e che è stata assimilata all’iperrealismo.

Dopo aver lavorato come ritoccatore fotografico tra il 1940 e il 1945 e aver svolto diversi lavori, Jean-Olivier Hucleux (1923-2012) è tornato all’arte nel 1968. Il suo nome viene rivelato a Documenta V di Cassel nel 1972, Enquête sur la réalité – Imageries d’aujourd’hui, dove espone la serie numerata dei Cimetières iniziata nel 1971. Il lavoro sui ritratti dipinti, a cui Hucleux si dedica a partire dal 1974, solleva il problema dei limiti della rappresentazione e affronta la questione dell’imitazione delle forme.

La matita di piombo su carta raffigurante un ritratto di Joseph Beuys, insieme agli 11 ritratti di artisti realizzati nell’arco di due anni per la Galleria Beaubourg di Parigi (Étienne Martin, Jean Le Gac, ecc.) mettono in discussione l’opera del pittore, considerata una copia. Hucleux, che utilizza fotografie di artisti, tra cui quella di Alice Springs nel ritratto di Beuys, affronta il divario che esiste tra il modello vivente e il cliché, tra la rappresentazione e il modello fotografico. « Quello che mi interessa è dipingere come gli antichi, cioè trasmutare l’oggetto e dargli vita. Dare vita alla piattezza non è cosa da poco, perché bisogna essere sempre fuori dall’aneddoto. « Questo è per me il segreto della pittura. Quando si dà vita a ciò che si fa, una vita che vive di sostanza propria, tutto ciò che è aneddotico viene evacuato.

In seguito, ritrae persone anonime nei loro ambienti intimi con la neutralità di un’osservazione sociologica (Les Jumelles, 1978-79) e nel 1990 inizia la serie dei Quadrati disegnati a china sul retro di una tela quadrata di 2 x 2 metri. Nel 1979 si è tenuta una mostra retrospettiva al Musée National d’Art Moderne.

(Estratto dal sito web del FRAC Centre-Val de Loire; Autore: Nadine Labedade)

Se trata de cuadros de gran formato en los que ya se aprecia su total dominio de una técnica minuciosa, que mantuvo en secreto y que se ha asimilado al hiperrealismo.

Tras trabajar como retocador fotográfico entre 1940 y 1945 y realizar diversos trabajos, Jean-Olivier Hucleux (1923-2012) volvió al arte en 1968. Su nombre se reveló en la Documenta V de Cassel en 1972, Enquête sur la réalité – Imageries d’aujourd’hui, donde expuso la serie numerada de Cimetières iniciada en 1971. El trabajo sobre los retratos pintados, al que Hucleux se dedicó a partir de 1974, planteó el problema de los límites de la representación y se enfrentó a la cuestión de la imitación de las formas.

El lápiz de plomo sobre papel que representa un retrato de Joseph Beuys, junto con los 11 retratos de artistas realizados en el espacio de dos años para la Galería Beaubourg de París (Étienne Martin, Jean Le Gac, etc.) cuestionan la obra del pintor, que se considera una copia. Hucleux, que utiliza fotografías de artistas, entre ellas la de Alice Springs en el retrato de Beuys, aborda la brecha que existe entre el modelo vivo y el cliché, entre la representación y el modelo fotográfico. « Lo que me interesa es pintar como los antiguos, es decir, transmutar el objeto y darle vida. Dar vida a lo plano no es nada porque hay que estar siempre fuera de la anécdota. « Este es el secreto de la pintura para mí. Cuando das vida a lo que haces, una vida que vive de su propia sustancia, todo lo que es anecdótico es entonces evacuado.

Más tarde, retrató a personas anónimas en su entorno íntimo con la neutralidad de una observación sociológica (Les Jumelles, 1978-79) y en 1990 inició la serie de Cuadros dibujados con tinta china en el reverso de un lienzo cuadrado de 2 x 2 metros. En 1979 se celebró una exposición retrospectiva en el Museo Nacional de Arte Moderno.

(Extracto de la página web del FRAC Centre-Val de Loire; Autor: Nadine Labedade)

Galerie / Gallery ( Sélection représentative / representative selection )

© Jean-Olivier HUCLEUX  / Francis BACON, Date ? , Mine de plomb, Mesures ? 

© Jean-Olivier HUCLEUX -Portrait of Picasso n°3, 1990,  Mesures ? 

© Jean-Olivier HUCLEUX – Cimetière n° 6, 1974, Huile sur contreplaqué, 200 x 300 cm, © Adagp, Paris,  Crédit photographique : © Jacqueline Hyde , Centre Pompidou, Acquisition Achat, 1975, MNAM-CCI / Dist. RMN-GP – Réf. image : 4R04500 [1977 CX 0053]